Johnny Peret
- Instruments : Batterie, Vibraphone, Accordéon
- Naissance : 27/06/1920 - Bruxelles
- Décès : 25/12/2009
Dès l'âge de 9 ans, il apprend le violon, puis passe à l'accordéon. En 1940, il suit des cours de percussions à l'Académie de musique d'Anderlecht et joue de la batterie dans divers groupes.
De 1945 à 1953, il est professionnel et actif comme musicien de variétés. Il joue dans les cabarets bruxellois : Moulin Rouge, Gaity, Boeuf sur le toit, etc...
En 1953, il rejoint un orchestre dirigé par Al Goyens pour des tournées des bases américaines en Allemagne.
Joue avec le clarinettiste autrichien Fatty George (1954), puis Benoît Quersin (b), Ack Van Rooyen (tp), Jay Cameron (sax). Tournées en Angleterre, France, Allemagne.
De retour à Bruxelles, on le trouve à la Rose Noire accompagnant Jacques Pelzer, Sadi, Jack Sels, Benoît Quersin, etc...
En 1956, il reçoit la coupe "Max Roach" lors du tournoi du Hot Club de Belgique.
En 1957, il part en tournée au Congo belge avec Léo Souris & his Five Cats (avec aussi Herman Sandy, Jacques Pelzer, Benoît Quersin).
En 1958, il enregistre 2 titres avec le Herman Sandy Sextet pour l'album maintenant historique "Jazz in Little Belgium" (Decca).
Il est aux cotés de Constant Letellier (sax ténor), Roger Asselberghs (sax baryton), Willy Albimoor (piano) et Paul Dubois (contrebasse). Voir sur ce site l'album "Jazz In Little Belgium / La Collection Robert Pernet" qui reprend "To the exit", une plage datant de cette époque.
En 1959, il joue au premier festival de Comblain-la-Tour avec le grand orchestre de Léo Souris et le quartette de Sadi.
En 1960, on le retrouve dans l'orchestre de Jack Say.
En 1962, il travaille en Hollande et rencontre le pianiste Tony Bauwens.
Entre 1962 et 1970, il est actif dans le monde des variétés, avec des orchestres comme Franz Lebrun, Eddie de Latte, Emile Sullon, etc...et reste actif comme batteur de jazz.
En 1970, il joue de la batterie et du vibraphone avec le saxophoniste Babs Robert ("The Love Planet") et enregistre avec le pianiste américain Phil Rafaël (LP "Stop, look and listen", (1971, Selection 1012).
En 1972, il est à nouveau en Allemagne, avec le pianiste de jazz Ted Döring.
En 1973, il se présente à la tête de son propre quintette, et dans les années qui suivent, reste actif comme batteur et vibraphoniste.
En tant que pédagogue, il a l'admiration de tous ceux qu'il a eus comme élèves (il a donné cours à de nombreux musiciens connus : Robert Pernet, Bruno Castellucci etc...)
Ce texte s'est largement inspiré de la notice biographique rédigée par Robert Sacré pour l'ouvrage "Dictionnaire du Jazz à Bruxelles et en Wallonie" (éd. Pierre Mardaga).
En février 2009, le Record Memory Club Magazine a publié une discographie compilée par Claude Bosseray; cliquez .
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